Nous quittons San Pedro et le désert d´Atacama pour rejoindre la Bolivie par le col “Cajon Hito” situé à 4500 m d´altitude.
Nous passons les formalités douanières à la sortie de San Pedro située à 48 km de la frontière bolivienne.
Il nous faudra 1 h 30 pour parcourir les 48 km car nous nous élevons de 2300 m dans la Cordillère.
De chaque côté de la piste, subsistent encore des mines antipersonnelles qui datent de la guerre du Pacifique (1879 – 1884) entre la Bolivie, le Pérou, l´Argentine et le Chili.
Encore une fois depuis notre arrivée dans le désert, le ciel est d´un bleu d´une très grande pureté, seuls quelques nuages s´attardent sur les sommets qui bordent la Cordillère.
Le plus étonnant, c'est la faible quantité de neige à cette altitude et en plein hiver, cela est dû à l'influence du désert qui assèche l'humidité en provenance de l'Océan Pacifique.
Hier, nous apercevions des fumerolles au sommet du volcan Saint Pierre toujours en activité.
Au passage de la frontière, nous quittons notre guide chilien "Tote" et nous faisons la connaissance de notre guide bolivien "Justoa".
A la frontière, nous passons au pied du volcan “Ancahonta” situé à 5900 m.
Très rapidement, nous apercevons la neige sur les sommets et sur le sol herbeux appelé “Puna”, une herbe qui pousse en touffe et dont se nourrisssent les Vicunas.
Très rapidement, nous apercevons la neige sur les sommets et sur le sol herbeux appelé “Puna”, une herbe qui pousse en touffe et dont se nourrisssent les Vicunas.
Nous passons un col à 4500 m d´altitude, au carrefour de deux voies d´accès vers
l´Argentine et la Bolivie.
Depuis quelques années, un traité commercial et culturel a été signé entre tous les pays d´Amérique Latine pour déterminer des territoires d´accès à la côte Pacifique à travers le Chili pour les exportations vers les pays d´Asie.
Depuis quelques années, un traité commercial et culturel a été signé entre tous les pays d´Amérique Latine pour déterminer des territoires d´accès à la côte Pacifique à travers le Chili pour les exportations vers les pays d´Asie.
A partir de maintenant, notre voyage se poursuivra à bord d´un 4x4 jusqu`à la ville de Sucre.
Nous atteignons très rapidement un premier lac “el Lago Blanco” situé à 4300 m d´altitude. Sa couleur est dûe à la présence de Borax : un minerai qui sert dans la fabrication de produits pharmaceutiques.
Puis, nous atteignons le second lac : “el Lage Verde” qui doit sa couleur aux rayonnements du soleil sur les algues qui tapissent le fond du lac.
Chaque année, ces deux lacs se réduisent de 10 cm en raison de l´assèchement !
Nous poursuivons notre route dans un décor de montagnes très élevées au milieu d´un désert de cailloux et de sable, loin de toute civilisation.
Nous apercevons quelques oiseaux migrateurs et des mouettes qui viennent se nourrir dans les lacs.
On serait tenté de penser que c´est vraiment “une traversée du désert”, monotone et lassante, mais il n´en est rien, bien au contraire.
Tout au long des 500 km de pistes qui vont nous mener de la frontière à San Christobal, nous traversons des paysages très variés : entre les vastes étendues de cailloux, la végétation rase, les volcans, les oasis, les coulées de lave solidifiées, les roches érodées par l´influence éolienne et qui prennent des formes très sculpturales.
Ce désert est une richesse par ses variétés de paysages et de couleurs.
Tout au long des 500 km de pistes qui vont nous mener de la frontière à San Christobal, nous traversons des paysages très variés : entre les vastes étendues de cailloux, la végétation rase, les volcans, les oasis, les coulées de lave solidifiées, les roches érodées par l´influence éolienne et qui prennent des formes très sculpturales.
Ce désert est une richesse par ses variétés de paysages et de couleurs.
A la différence du désert chilien d´Atacama, très sec et aride, l´Altiplano bolivien possède de nombreux cours d´eau où la végétation est abondante et où l´on trouve des oiseaux migrateurs, des canards, des mouettes et des échassiers.
Sur tout le plateau, vivent des Vicunas sauvages en troupeaux, des Lamas et des ânes domestiqués, et quelques autruches !
Sur tout le plateau, vivent des Vicunas sauvages en troupeaux, des Lamas et des ânes domestiqués, et quelques autruches !
Nous observons quelques villages pittorresques tout au long de notre piste, les maisons sont toutes faites en adobe (mélange de terre et de torchis).
Les habitants vivent de cultures et d´élevages. L´habitat rural est très dispersé. Les femmes lavent le linge dans les cours d´eau et le font sécher sur les buissons.
Après 7 heures de route sur des pistes sinueuses et défoncées, nous atteignons San Christobal situé à 3750 m d´altitude par une route parfaitement rectiligne qui relie le village à la ville d´Antofagasta située sur la côte Pacifique chilienne.
Une grande multinationale a déplacé l´ensemble de l´ancien village de plusieurs dizaines de kilomètres pour pouvoir exploiter une mine d´argent à l´emplacement de l´ancien village qui datait du XVII ème siècle.
