mardi 7 août 2007

UN DERNIER REGARD SUR LA CORDILLERE (07-08-2007)

Mardi 7 août

Nous regagnons l’aéroport (non sans un gros soupir de regrets) pour un vol retour qui durera 17 heures avec une escale à Buenos Aires.






Sur notre passage, nous disons adieu à ces chiens qui font aussi partie intégrante de ces traditions tant au Chili qu'en Bolivie.






Nous quittons provisoirement ce pays et ce continent où les cultures se mélangent dans le respect des traditions.

Bien sûr que les modèles européens et nord-américains ont envahi les grandes villes.



Bien sûr que le Chili s’ouvre aux pays industrialisés d’Asie et d’Amérique du Nord par sa très longue façade ouverte sur le Pacifique.





Bien sûr que le fait que ce pays soit devenu le plus stable d’Amérique Latine cela favorise des échanges internationaux culturels et Universitaires par de nombreux partenariats.
Bien sûr que sur des générations ce pays va continuer de se développer par ses richesses naturelles et l’influence des grandes nations industrialisées.

Mais son destin restera entre les mains de son peuple par les voies démocratiques qu’il s’est lui-même donné.

Et puis ... ce serait oublier la richesse du patrimoine de ce pays comme celui de la Bolivie, du Pérou, du Paraguay, du Vénézuela ou de l’Argentine auxquelles ces peuples sont très attachés, certes parfois pour survivre, mais bien plus que cela d’abord pour ne pas disparaître dans une nouvelle forme de colonisation moderne qui n’en porterait pas le nom.

Ce n’est donc pour nous qu’un « au revoir » à ce monde souvent méconnu.

Nous y reviendrons un jour car on laisse un peu de nous-même derrière soi dans un tel voyage.


L’Argentine avec la Patagonie et le grand sud austral, mais aussi le Pérou nous attendent déjà !!!



Avant que le développement du tourisme agressif ne prenne le pas sur les intérêts locaux de ces pays dits « en voie de développement ».

Les voyages sont une manière douce de cajoler son corps en purifiant son esprit.
On ne marche pas sur des terres nouvelles sans être saisi d’une véritable jubilation.

En martelant ces terres chiliennes et boliviennes, nous avons, nous aussi, inscrit nos pas dans les empreintes de ceux qui nous ont précédés.

Nous avons ainsi cueilli le présent sous chacun de nos pas en y mêlant un passé chargé d’Histoire.

Nous avons éprouvé cette étrange impression de ralentir la progression du temps avec cette sensation d’appréhender le monde avec la conscience davantage aiguisée.



En célébrant le jaillissement absolu de chaque instant, les voyages nous rendent plus humbles et plus clairvoyants.




La vie est faite de rencontres, chacune d’entre elle est une clé qui nous permet de mieux comprendre le monde qui nous entoure.







Ce voyage nous aura permis de favoriser et multiplier ces rencontres tant nécessaires pour avancer dans notre propre vie !